Une fameuse place. Un escalier menant au ciel. Marcher doucement avec les anges. L’odeur d’automne ramenant à la maison. Sur le chemin, de vieilles connaissances. Celles qui surprennent et aussi celles qui prennent la tête. Les amours perdus. Les inachevés. Ça joue à cache-cache. Des petits yeux malins qui épient. Un rire d’enfant familier. Un trait qui ne cesse de s’élever sur la penture. Le temps compte derrière le grand arbre. Les histoires s’empilent. Poussiéreux, les écrits demeurent. Au cœur d’un parc éternel. Une balade mélodieuse. Les pas pesants d’aventures. Fighting with the shadows in your head. Toujours là. Tu avais presque oublié.
Malgré le vent qui souffle. Malgré l’orage qui efface. Malgré la neige qui enfouit. Certains se sont enracinés. Au creux de l’oreille. Ces petites frayeurs murmurent. Ces petits frissons même sous le soleil de plomb. Ces histoires de feu de camp qui donnent la frousse. Cette scène de théâtre que l’on répète sans cesse. Ce texte mémorisé par cœur. S’ils pouvaient vraiment devenir mots. Better put them in quotations. La délivrance d’une main tremblante. Jusqu’au vide absolu. Sur papier d’origami. Destination, les astres.
Les bras en avion. Prêt pour une nouvelle escapade. Défait de la pesanteur. Prendre son envole. Une piste colorée à perte de vue. Courir à toutes jambes, sans limite. Crier sans pudeur. Rire sans raison. Prendre la chance même si l’on n’est pas joueur. Dire spontanément car les moments sont impatients. You better know that in the end is better to say too much than never to say. Une nervosité de grands événements. Tout en blanc. Un témoin du bonheur qui nous tend la main.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire