Aller
Les yeux éblouis par tant de clarté. Le soleil réfléchit sur une mer blanche aux grosses écumes. Les petits têtards translucides glissent, coulent et s’évaporent dans ce désert gondolé. Au dessus, les Dieux qui jouent un jeu. Qui peignent à gros pastels le sol d’un rêve douillet. Qui fait plonger en racines, sans horloges ni presse. Puis le tangible se brouille en lumière de diamant. La richesse aux cieux, des percées parachutes. Prendre le risque et tomber au cœur d’une raison aiguisée. Je me souviendrai toujours de ce sourire d’ange qui fut le parapluie d’une journée brumeuse.
Retour
Une vaste plaine et des nuages à la dérive. Et mes pas sablonneux dans un tracé montagneux. Et le vent souffle dans sa quête dérisoire de ternir l’air suffocant. Un regard toupie à la recherche d’un sourire, ne serait-ce qu’une étoile qui servirait de guide au berger à l’approche de la nuit. Les moments sont comme le sable fin qui me coule entre les doigts. J’avance incertaine dans cet échiquier plus grand que nature. Où dois-je placer ma prochaine pièce? J’ai davantage la chance du débutant que la pro action du stratège.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire